Les dessins/collages témoignent de la fragilité humaine et ce avec de l’humour , ils poussent le vice jusqu’à la critique, la satire.

7 péchés qui résument les vices de l’humanité. Il y en a bien plus à mon sens mais certains se recoupent et finalement, on se rend compte que l’humanité a bien des niveaux ne saurait être digne de son existence ou du moins qu’elle s’en accomode comme elle le peut et n’a d’autre choix que de succomber à ces péchés.
Mais qu’est ce que pécher? Aller à l’encontre de certaines règles, de certaines lois, trahir la bien-séance, exorciser ses passions, ses pulsions, succomber à sa part d’animalité, de primitivité, ou encore de conquête?

 

Seulement, vous me direz pourquoi des femmes? parce que je suis une femme et que je réponds plastiquement à ces 7 péchés capitaux comme des sortes d’autoportraits mais aussi comme des portraits de quiconque, comme plutôt un porte-parole d’une société en devenir ou en perdition selon du côté où l’on se place.
La femme est l’objet de convoitise, de séduction, mais surtout un outils de communication.
On accorde beaucoup de place à sa plastique et peu à son intellect, on la dévalorise en l’affublant de stéréotype, on la considère comme une marque à part entière, comme celle qui permettra de faire vendre un produit, un service.

Trop de femmes sont incarnées en réalité par une  pure conscience et volonté machiste guidée par le pouvoir markéting et marchand.
Alors qui mieux que cette femme pourrait à son tour incarner un message qui irait à l’encontre de ces stéréotypes et qui viendrait ouvrir un regard plutôt qu’un porte-feuille, ou une braguette?
Cette femme mise en situation, tributaire de ses péchés témoigne de la réalité humaine,  féminine comme maculine.